Archive pour octobre 2005

Un an déjà…

Mardi 4 octobre 2005

… que j’avais commencé à chercher pour changer de voiture. Et comme il est dit que beaucoup d’informaticiens, habitués à manier du virtuel, son un peu écolo sur les bords, j’avais bien sûr lorgné vers les véhicules dits “propres”.

La Prius de Toyota, voiture du geek par excellence, ne correspondait pas à ma cible, malgré les quelques milliers d’euros d’économies promises par certains sites. L’hybride n’étant pas disponible sur les petits modèles, c’est tout naturellement que j’ai commencé à comparer les GPL “constructeur”. Pourquoi se limiter à ceux-ci, me direz-vous, alors que tout véhicule essence pas trop vieux est sensé pouvoir être équipé de bicarburation ? Pour plusieurs raisons :
- La transformation en GPL n’est qu’une bidouille, et je me vois mal faire bidouiller un véhicule neuf, qui n’a pas été conçu pour ça rappelons le. Surtout au prix que ça coûte :P
- Faire bidouiller un véhicule d’occasion n’est pas spécialement recommandé quand on ne sait pas ce qu’il a subi, surtout au delà de 30 000 bornes.
- Acheter un véhicule GPL dont on ne sait pas comment il a été installé ni entretenu, non merci.

Comme vous l’aviez compris, je préférais donc trouver quelque chose de tout fait sorti d’usine, et surtout conçu pour ça !

Un tour sur le site du CFBP donne le ton : blanc ou jaune ;). Quand on ne veut pas d’un utilitaire, le choix est plutôt limité !

A ma droite, Renault
Les mêmes véhicules, que l’on voit partout dans la rue. A la différence près que quand on va dans une concession, le vendeur ne veut même pas vous les vendre. En en plus, malgré les primes d’état, il faut y mettre le prix, ou s’orienter vers une twingo sans équipement, et devoir se taper une bonbonne supertoppratique dans le coffre.

A ma gauche, Daewoo - maintenant Chevrolet (ça pète mieux ?)
Tout équipé et moins chères que leur concurrentes, et GPL au prix de l’essence, sans même compter la prime d’état. Mais avec la tare “voiture asiatique pas chère” en plus.

Moment d’hésitation, elle a l’air pas mal, en vrai à la concession. L’avis d’un garagiste du coin finit par me dégouter des garagistes du coin : une asiatique ? que d’la merde ! GPL ? soyons sérieux, j’en avais vu une en 84… Un super avis qui m’a conforté dans mon choix, nourri par des essais pas décevants et des centaines de témoignages d’internautes souvent très contents de leurs véhicules.

Vendeur sympa, essai d’un modèle essence OK. Au final, Daewoo Kalos commandée fin octobre au salon de l’auto de St Etienne et livrée mi décembre. Le délai n’est pas court mais je n’étais pas pressé.

La suite au prochain numéro !

Faut pas gâcher

Dimanche 2 octobre 2005

Les vieilles disquettes des vieux sasfépu ne comportaient que 40 pistes. Aujourd’hui, il est plus que courant de trouver des machines équipées de lecteurs 3″1/2 capables de gérer 80 pistes, et en haute densité (500kb/s), donc utilisés au quart de leurs possiblités.

Vouloir profiter de la haute densité est un peu utopique avec un montage simple. Par contre, vouloir profiter des 40 dernières pistes est plus que réalisable. C’est donc l’idée de mon premier projet PIC.

Plusieurs signaux du bus floppy nous intéressent ici :

  • Drive Select, commandé par l’ordinateur pour choisir le lecteur à adresser. Sur CPC, un signal permet de choisir l’un ou l’autre des deux lecteurs possibles
  • TK0, commandé par le lecteur, qui passe à 0 quand on est sur la piste 0
  • Dir, qui permet de choisir le sens de déplacement de la tete de lecture
  • Stp, qui déclenche le déplacement de la tête de lecture, apparamment sur son front montant

Tous ces signaux sont actifs en logique négative.

Lorsque l’on souhaite adresser la fin du disque, il devrait suffire en théorie de déplacer la tête de lecture sur la piste 40 (la première partie du disque allant de la piste 0 à la piste 39) et de déclencher le signal Tk0 à chaque fois que l’on revient sur cette piste.

Il est bien sûr nécessaire d’isoler le lecteur, qui sera amené à fonctionner de manière autonome, du bus qui peut être connecté à plusieurs périphériques. Je vous laisse imaginer les conséquences d’un lecteur 3″ qui recevrait l’ordre de se déplacer sur la piste 80… Dans ce cas là, le montage devient relativement complexe

Dans la pratique, dans le cas où le lecteur est seul sur le bus, les 6 entrées/sorties reconfigurables d’un pic de base devraient suffire pour arriver à mes fins et émuler au passage les signaux disparus comme le “ready”.

Une autre idée qui devient possible grâce à la montée en puissance des microcontrôleurs : émuler un (ou plusieurs) lecteur disquette avec un disque dur. Mais là, ce sera pour plus tard…